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LA TRANCHE ET LE VÉLO

  • 10 avr. 2025
  • 4 min de lecture

Dernière mise à jour : 2 oct. 2025

La TRANCHE-sur-MER est une commune qui met depuis près de quinze ans un fort accent sur les mobilités douces et actives, notamment avec le vélo dont le nombre de déplacements a plus que doublé depuis 2015.

Voici quelques points clés concernant la réglementation et les aménagements pour les cyclistes.



VÉLORUE 


Certaines voies où on enregistre un trafic journalier de vélos supérieur à plus de 500 passages, comme celles du Phare et de la Vigie, ou des avenues comme celles des Tulipes ont été aménagées en vélorues.

Dans ces zones, les cyclistes sont prioritaires, et les voitures doivent adapter leur vitesse et leur comportement.

Pour l’instant la vélorue n'est pas encore un aménagement défini par le Code de la route. C'est donc un arrêté municipal qui permet de faire d'une chaussée une vélorue et de réglementer les conditions de son usage, à savoir fixer les règles spécifiques de circulation à la fois des cyclistes mais aussi des autres véhicules. Une vélorue ne fonctionne bien que si une signalisation appropriée permet de comprendre les règles de fonctionnement. 

  • Priorité aux cyclistes : les vélos ont la priorité sur les vélorues, mais ils doivent respecter les règles générales de circulation.

  • Vitesse limitée : la vitesse des véhicules motorisés est souvent limitée à 30 km/h ou moins pour protéger les cyclistes.

  • Interdiction de dépassement : les voitures ne peuvent pas dépasser les cyclistes sur une vélorue.

  • Signalisation spécifique : les vélorues sont clairement indiquées par des panneaux de signalisation.

  • Respect des piétons : les cyclistes doivent rester vigilants et céder le passage aux piétons lorsque nécessaire, par contre le piéton n’est pas prioritaire et il ne doit pas notamment marcher sur l’espace réservé aux cyclistes.


PISTES CYCLABLES


Notre commune dispose de plus de 50 km de pistes cyclables, permettant de circuler en toute sécurité, avec une vitesse n’excédant pas les 30 km/h. Ces pistes sont bien signalées et adaptées à tous les niveaux. Les pistes cyclables sont vivement conseillées, mais pas obligatoires, sauf si la mairie installe des panneaux type B22a « piste cyclable obligatoire »


  • Règles générales : les cyclistes doivent respecter le Code de la route, notamment en ce qui concerne toutes les priorités, les feux de signalisation et les passages piétons, les limitations de vitesse. Ils ne doivent pas circuler en téléphonant ou écouter de la musique avec des écouteurs.

  • Usage réservé : une piste cyclable est réservée aux cyclistes, sauf indication contraire (certaines autorisent aussi les piétons ou les trottinettes).

  • Sens de circulation : les cyclistes doivent circuler dans le sens indiqué par les panneaux ou le marquage au sol.

  • Priorité aux piétons : Si la piste croise un passage piéton, les cyclistes doivent céder la priorité.

  • Respect des intersections : Les cyclistes doivent respecter les feux de signalisation et les priorités aux intersections, même sur une piste cyclable.

  • Équipements obligatoires : les vélos doivent être équipés de lumières, freins et d'une sonnette pour rouler légalement. Les enfants de moins de 12 ans doivent porter un casque attaché.

 Depuis janvier 2021 tous les vélos neufs doivent être revêtus d’une identification pour faciliter leur traçabilité en cas de vol notamment (un vol de vélo toutes les minutes en FRANCE). 


La TRANCHE-sur MER aime le vélo, elle possède plusieurs associations pour les cyclistes ou de cyclotourisme. C’est une étape de VÉLODYSSÉE un parcours de 1300 kms qui longe la côte atlantique, en partant du Sud de l’ANGLETERRE pour terminer au pays Basque, ou une des vingt étapes du VENDÉE Vélo Tour, un périple de 700 kms entre terre et mer à travers le pays des Chouans. Notre ville est même labellisée depuis 2019 " Territoire Vélo ", ce qui reflète son engagement envers la pratique du vélo et son écosystème, mais également pour  la sécurité des cyclistes.

Cependant, notamment pendant l’été, la cohabitation entre les cyclistes et les piétons particulièrement n’est pas toujours apaisée.

Les vélorues sont particulièrement critiquées car avec un stationnement de véhicules sur les deux côtés de la chaussée, il n’y a plus d’espace pour les piétons, qui n’ont d’autre solution que de marcher sur la voie réservée aux cyclistes. Les mots d’oiseaux fusent parfois entre les promeneurs et les cyclistes et des dommages corporels ont déjà été signalés.

La vitesse excessive notamment des « fat bike » ou de certaines trottinettes qui roulent souvent au-delà de 30 km/h est également une source de crispation.

Côté des automobilistes, c’est la non utilisation des pistes cyclables par les cyclistes qui provoque des énervements, sans parler du non-respect de la signalisation, notamment celle des stops et des feux rouges.

La cohabitation harmonieuse entre piétons, cyclistes et automobilistes est devenue un enjeu central des politiques de mobilité durable. Dans un contexte de promotion des mobilités douces, la gestion partagée de l’espace public entre ces trois catégories d’usagers nécessite une attention particulière qui repose à la fois sur des aménagements adaptés, une réglementation claire, et une culture du respect mutuel. L’éducation et la sensibilisation devront jouer un rôle essentiel pour garantir la sécurité et le confort de tous les usagers de l’espace public.



       

Yves LAGUILLIER

Président de l’ADMR


 
 
 

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